Par l’intégration de l’Institut  Léon Askénazi (ILA) au sein de son association, le Campus FSJU a poursuivi le travail de communication sur les métiers et carrières dans les champs professionnels du sanitaire et social :

-Éducation spécialisée

-Service social

-Petite enfance et aide aux personnes.

Les associations sociales juives sont un terrain d’innovation constante pour s’ajuster aux besoins repérés de nos populations (petite enfance, jeunes en souffrance, familles en difficultés,  personnes dépendantes, handicap…). Ces besoins évoluent et sont nombreux.

Aussi, nous encourageons la formation de professionnels qualifiés et diplômés mais également sensibilisés à ces questions telles qu’elles se manifestent dans les réalités de terrain de notre communauté.

De nouvelles promotions d’étudiants  (jeunes en formation initiale ou personnes en reconversion professionnelle, formation continue et VAE) se sont succédé au Campus FSJU depuis sa création en 2014.

Cadres intermédiaires, assistantes de service social,  éducatrices de jeunes enfants et auxiliaires de puériculture, éducateurs spécialisés et assistants éducatifs et sociaux viennent selon la durée des diplômes dessiner ces futures promotions et enrichir nos associations sociales.

Une moyenne de 40 étudiants est en lien chaque année avec le Campus FSJU et accompagnés selon leurs besoins (Instruction de la bourse Norbert Dana (bourse de la vocation financée par le FSJU) ,recherche de stages, coaching sur les écrits et mémoires, entrainement aux épreuves orales…)

36 étudiants sont en contact en 2016, 43 en 2017 et 40 en 2018.

Au regard de l’évolution des demandes du public et des besoins de personnel diplômé dans les associations sociales,  cet institut demeure un partenaire important sur le terrain qui œuvre à mieux faire connaitre ces parcours professionnels et à en faciliter l’accès.

 Lucia Bensimon

 

Nous avons à nouveau le plaisir d’accueillir les enseignantes de Kodesh pour une séance de formation ouverte dans le cadre du Programme Hé.

RV le lundi 3 décembre de 13h30 à 17h30. Toutes les onfos sur l’affiche jointe.

Inscription obligatoire au préalable : 01.42.03.00.44

 

Nous avons le plaisir de vous présenter ci-joint un extrait du catalogue de formation du Campus FSJU.

Ces formations mises en œuvre par l’Institut Léon Askénazi s’adressent au secteur de la petite enfance.

Vous y trouverez à la fois des formations diplômantes à travers la voie de la VAE pour vos personnels non encore certifiés, mais également des formations continues qualifiantes pour l’ensemble de vos employés.

L’ensemble de ces formations sont finançables par votre OPCA, dans le cadre d’une convention de formation. Pour en bénéficier, merci de vous adresser à Héloïse Allali par mail : h.allali@campusfsju.org ou par téléphone au 01 42 03 97 54.

Les premières peuvent également finançables en fonction de la situation des personnels concernés. Pour construire le parcours VAE c’est Lucia Bensimon qui vous accompagnera. Vous pouvez la joindre par mail : l.bensimon@campusfsju.org ou par téléphone au 01 42 03 97 55.

Ces propositions ne sont pas limitatives

Nous restons à votre disposition et à votre écoute, pour toute demande spécifique concernant un besoin de formation, pour vous aider à mettre en place d’autres thématiques de formations adaptées aux besoins de votre structure et de votre équipe.

Validation des Acquis d’Expérience (VAE)

VAE CAP Petite Enfance
Phase 1 : Accompagnement à l’écrit = 20 h

Phase 2 : Préparation à l’entretien oral avec le jury = 4 h

Code : ILA/VAE-CAP

Lucia Bensimon
   
VAE Auxiliaire de puériculture
Phase 1 : Accompagnement à l’écrit = 20 h

Phase 2 : Préparation à l’entretien oral avec le jury = 4 h

Code ILA/VAE-AP

Lucia Bensimon
   
VAE Educateur de Jeunes Enfants (EJE)
Phase 1 : Accompagnement à l’écrit = 20 h

Phase 2 : Préparation à l’entretien oral avec le jury = 4 h

Code : ILA/VAE-EJE

Lucia Bensimon
   

 

Formations continues

Approche de la discipline positive

En crèche collective

Les concepts clés de la Discipline positive

Son application en crèche collective

= 6 h

Groupe de 12 personnes

Code ILA/FC01

Béatrice Sabaté
   
Le bébé est une personne

Mieux connaitre le développement de l’enfant et ses enjeux

Les grandes étapes du développement de l’enfant

Les besoins de l’enfant de 0 à 3 ans

Les postures facilitatrices de la relation

= 4 h

Code : ILA/FC02

Lucia Bensimon
   
Accueil, lien et accompagnement
Le lien d’attachement aux différentes étapes développement de l’enfant

Les enjeux de la séparation

Construire la posture professionnelle

1 journée = 7 h

Code : ILA/FC03

Delphine Roche
   
Les enjeux de l’observation
Affiner son sens de l’observation

Prendre de la distance

Comprendre la différence entre faits et interprétations

Une ½ journée = 3 h 30

Code : ILA/FC04

Delphine Roche
   

 

 

 

Les enjeux de la communication en crèche
Prévenir les difficultés relationnelles

Adopter un comportement facilitant l’échange

Identifier les critères de qualité dans la relation

1 journée = 7 h

Code : ILA/FC05

Delphine Roche
   
Accompagnement de l’enfant mordeur et mordu
Mettre en lien le comportement de l’enfant et les phases de son développement

Ajuster sa posture avec l’enfant mordeur et l’enfant mordu

Travailler la thématique en continuité avec les parents

Une ½ journée = 3 h 30

Code : ILA/FC06

Delphine Roche

 

Le Ministère de l’Education Nationale a mis au concours cette année un poste pour l’agrégation interne d’hébreu (CAERPA), un pour le CAFEP, un pour le CAPES externe prive, un au CAPES interne et au CAPES réservé.

Pour permettre aux candidats de se préparer dans de bonnes conditions, Campus FSJU organise en partenariat avec l’Inspection Générale d’hébreu moderne de l’Education Nationale, des journées de formation.

Deux séances sont prévues pour l’instant :

  • Le jeudi 8 novembre 2018 avec Madame Naomi FINK, professeur agrégé, formatrice à l’ISFEC,

Intitulé : Préparation aux épreuves pédagogiques et didactiques des concours de recrutement, le matin.

Éléments méthodologiques nécessaires à la conception d’une séquence d’enseignement, Simulation de l’épreuve pédagogique orale (examens blancs), l’après-midi.

  • Le mercredi 14 novembre 2018 après-midi avec Madame Lucia Bensimon, formation pour les professeurs inscrits au CAPES interne, intitulé: Le dossier de RAEP – préparation au parcours professionnel (1ère partie du dossier de RAEP).

Le temps n’est pas toujours un allié de l’enseignement. La répétition qui est la base de tout apprentissage contient en elle-même sa faiblesse. Tout en renforçant la mémorisation, elle peut provoquer la lassitude et pire, le sentiment de déjà vu, de déjà étudié qui provoque le désintérêt quand ce n’est pas le rejet.

C’est là, une difficulté à laquelle l’enseignement de l’histoire de la Shoah, comme d’autres, est confronté. Comment éviter la « fois de trop » de l’évocation du drame majeur du XXème siècle et risquer de lasser quand le devoir est impérieux.

Comment faire pour que cette mémoire ne s’estompe pas avant de s’effacer ?

Il n’y a pas de solution miracle ; il y a des pistes de réflexion qu’il nous faudra approfondir dans les années qui viennent.

Nous voudrions, dans le cadre de cet article présenter l’approche que nous avons initiée et mise en œuvre ces dernières années dans le cadre d’un partenariat entre le CAMPUS-FSJU et l’école internationale pour l’enseignement de la Shoah de Yad Vashem. Notre défi de départ était comment renouveler les séminaires de formation d’enseignants – c’est la vocation du CAMPUS-FSJU – à Yad Vashem ? Ceux-ci sont fréquentés par des francophones, par vagues successives, depuis la fin des Années 80 avec le soutien du Fonds Social Juif Unifié. Nous ne sommes plus dans l’époque des programmes standards proposés à tous, malgré la qualité du programme ; il est trop généraliste pour motiver encore de manière efficace. C’est pourquoi, notre réponse a été d’adapter chaque séminaire à chaque groupe scolaire ou à chaque réseau. L’attente n’est pas exactement la même si l’on vient d’une école ‘Habad, d’une école de l’ORT ou de l’Alliance. Certes, l’histoire est la même pour tous, il y a des incontournables, mais également des variants, car sur une semaine, on ne peut pas tout traiter de la même façon. La manière de mettre en lumière tel ou tel aspect de cette histoire douloureuse améliore l’écoute, car la formation vient aussi solliciter notre questionnement intérieur et personnel.

Évoquer la personnalité et l’action du Grand Rabbi Henri Schilli pendant la Seconde Guerre pour des enseignants d’une école qui porte justement ce nom, n’a pas la même résonnance que pour une équipe pédagogique d’une autre structure. Enseigner à des adolescents d’un Lycée Technologique et Professionnel ne s’aborde pas de la même façon qu’en Primaire. Aucune formation ne ressemble plus à une autre ; les programmes sont faits sur mesure en fonction du groupe accueilli. Ceci créé d’emblée, une attente renouvelée de la part des équipes qui va ensuite se répercuter sur l’enseignement aux élèves. Chacun aura à cœur d’orienter le choix pédagogique en fonction de son public, sans rien changer ou négliger du côté des fondamentaux. Tout ne peut être dit en une fois, chaque année doit développer un éclairage spécifique et c’est l’ensemble de ces approches qui sera à même de constituer la mémoire durable des prochaines générations.

Au-delà du contenu d’enseignement qui est toujours de grande qualité et de haute tenue intellectuelle et pédagogique, ces séminaires produisent pour une équipe ou un réseau, un effet de cohésion. Le fait de se confronter ensemble à un contenu difficile sur le plan émotionnel, rapproche des individus distants et les missionnent de manière collective.

Cette plongée dans l’histoire de la Shoah ne peut laisser indifférent et développe un sentiment de responsabilité qui aura plus de facilité à s’exprimer en actes pédagogiques, car à son retour, l’enseignant n’est pas seul. Dans les modalités de formation précédentes, l’enseignant isolé revenait du séminaire plein de projets, mais son isolement dans l’équipe pédagogique provoquait beaucoup de tiédeur pour ne pas dire d’incompréhension de ses collègues et de sa Direction. Avec le temps, l’enthousiasme s’estompait et laissait la place à la frustration, car finalement peu de choses étaient ensuite réalisées.

Avec cette nouvelle approche de formation, les projets et les envies d’aller plus loin se développent pour le bien des élèves et de la communauté éducative qui sont tout entiers engagés dans le devoir d’agir et de transmettre cette mémoire.

Ceci n’a été possible que grâce à la mise en place d’un partenariat fait d’écoute et de bienveillance entre les équipes israéliennes de Yad Vashem dont Yoni Berrous et Ephraïm Kaye, et françaises dont Sonia Barzilay et Hélène Zrihen et nous-mêmes.

Nous souhaitons longue vie à cette collaboration fructueuse !

Patrick Petit-Ohayon