Nous avons à nouveau le plaisir d’accueillir les enseignantes de Kodesh pour une séance de formation ouverte dans le cadre du Programme Hé.

RV le lundi 3 décembre de 13h30 à 17h30. Toutes les infos sur l’affiche jointe.

Inscription obligatoire au préalable : 01.42.03.00.44

 

Nous avons le plaisir de vous présenter ci-joint un extrait du catalogue de formation du Campus FSJU.

Ces formations mises en œuvre par l’Institut Léon Askénazi s’adressent au secteur de la petite enfance.

Vous y trouverez à la fois des formations diplômantes à travers la voie de la VAE pour vos personnels non encore certifiés, mais également des formations continues qualifiantes pour l’ensemble de vos employés.

L’ensemble de ces formations sont finançables par votre OPCA, dans le cadre d’une convention de formation. Pour en bénéficier, merci de vous adresser à Héloïse Allali par mail : h.allali@campusfsju.org ou par téléphone au 01 42 03 97 54.

Les premières peuvent également finançables en fonction de la situation des personnels concernés. Pour construire le parcours VAE c’est Lucia Bensimon qui vous accompagnera. Vous pouvez la joindre par mail : l.bensimon@campusfsju.org ou par téléphone au 01 42 03 97 55.

Ces propositions ne sont pas limitatives

Nous restons à votre disposition et à votre écoute, pour toute demande spécifique concernant un besoin de formation, pour vous aider à mettre en place d’autres thématiques de formations adaptées aux besoins de votre structure et de votre équipe.

Validation des Acquis d’Expérience (VAE)

VAE CAP Petite Enfance
Phase 1 : Accompagnement à l’écrit = 20 h

Phase 2 : Préparation à l’entretien oral avec le jury = 4 h

Code : ILA/VAE-CAP

Lucia Bensimon
   
VAE Auxiliaire de puériculture
Phase 1 : Accompagnement à l’écrit = 20 h

Phase 2 : Préparation à l’entretien oral avec le jury = 4 h

Code ILA/VAE-AP

Lucia Bensimon
   
VAE Educateur de Jeunes Enfants (EJE)
Phase 1 : Accompagnement à l’écrit = 20 h

Phase 2 : Préparation à l’entretien oral avec le jury = 4 h

Code : ILA/VAE-EJE

Lucia Bensimon
   

 

Formations continues

Approche de la discipline positive

En crèche collective

Les concepts clés de la Discipline positive

Son application en crèche collective

= 6 h

Groupe de 12 personnes

Code ILA/FC01

Béatrice Sabaté
   
Le bébé est une personne

Mieux connaitre le développement de l’enfant et ses enjeux

Les grandes étapes du développement de l’enfant

Les besoins de l’enfant de 0 à 3 ans

Les postures facilitatrices de la relation

= 4 h

Code : ILA/FC02

Lucia Bensimon
   
Accueil, lien et accompagnement
Le lien d’attachement aux différentes étapes développement de l’enfant

Les enjeux de la séparation

Construire la posture professionnelle

1 journée = 7 h

Code : ILA/FC03

Delphine Roche
   
Les enjeux de l’observation
Affiner son sens de l’observation

Prendre de la distance

Comprendre la différence entre faits et interprétations

Une ½ journée = 3 h 30

Code : ILA/FC04

Delphine Roche
   

 

 

 

Les enjeux de la communication en crèche
Prévenir les difficultés relationnelles

Adopter un comportement facilitant l’échange

Identifier les critères de qualité dans la relation

1 journée = 7 h

Code : ILA/FC05

Delphine Roche
   
Accompagnement de l’enfant mordeur et mordu
Mettre en lien le comportement de l’enfant et les phases de son développement

Ajuster sa posture avec l’enfant mordeur et l’enfant mordu

Travailler la thématique en continuité avec les parents

Une ½ journée = 3 h 30

Code : ILA/FC06

Delphine Roche

 

Le Ministère de l’Education Nationale a mis au concours cette année un poste pour l’agrégation interne d’hébreu (CAERPA), un pour le CAFEP, un pour le CAPES externe prive, un au CAPES interne et au CAPES réservé.

Pour permettre aux candidats de se préparer dans de bonnes conditions, Campus FSJU organise en partenariat avec l’Inspection Générale d’hébreu moderne de l’Education Nationale, des journées de formation.

Deux séances sont prévues pour l’instant :

  • Le jeudi 8 novembre 2018 avec Madame Naomi FINK, professeur agrégé, formatrice à l’ISFEC,

Intitulé : Préparation aux épreuves pédagogiques et didactiques des concours de recrutement, le matin.

Éléments méthodologiques nécessaires à la conception d’une séquence d’enseignement, Simulation de l’épreuve pédagogique orale (examens blancs), l’après-midi.

  • Le mercredi 14 novembre 2018 après-midi avec Madame Lucia Bensimon, formation pour les professeurs inscrits au CAPES interne, intitulé: Le dossier de RAEP – préparation au parcours professionnel (1ère partie du dossier de RAEP).

Le temps n’est pas toujours un allié de l’enseignement. La répétition qui est la base de tout apprentissage contient en elle-même sa faiblesse. Tout en renforçant la mémorisation, elle peut provoquer la lassitude et pire, le sentiment de déjà vu, de déjà étudié qui provoque le désintérêt quand ce n’est pas le rejet.

C’est là, une difficulté à laquelle l’enseignement de l’histoire de la Shoah, comme d’autres, est confronté. Comment éviter la « fois de trop » de l’évocation du drame majeur du XXème siècle et risquer de lasser quand le devoir est impérieux.

Comment faire pour que cette mémoire ne s’estompe pas avant de s’effacer ?

Il n’y a pas de solution miracle ; il y a des pistes de réflexion qu’il nous faudra approfondir dans les années qui viennent.

Nous voudrions, dans le cadre de cet article présenter l’approche que nous avons initiée et mise en œuvre ces dernières années dans le cadre d’un partenariat entre le CAMPUS-FSJU et l’école internationale pour l’enseignement de la Shoah de Yad Vashem. Notre défi de départ était comment renouveler les séminaires de formation d’enseignants – c’est la vocation du CAMPUS-FSJU – à Yad Vashem ? Ceux-ci sont fréquentés par des francophones, par vagues successives, depuis la fin des Années 80 avec le soutien du Fonds Social Juif Unifié. Nous ne sommes plus dans l’époque des programmes standards proposés à tous, malgré la qualité du programme ; il est trop généraliste pour motiver encore de manière efficace. C’est pourquoi, notre réponse a été d’adapter chaque séminaire à chaque groupe scolaire ou à chaque réseau. L’attente n’est pas exactement la même si l’on vient d’une école ‘Habad, d’une école de l’ORT ou de l’Alliance. Certes, l’histoire est la même pour tous, il y a des incontournables, mais également des variants, car sur une semaine, on ne peut pas tout traiter de la même façon. La manière de mettre en lumière tel ou tel aspect de cette histoire douloureuse améliore l’écoute, car la formation vient aussi solliciter notre questionnement intérieur et personnel.

Évoquer la personnalité et l’action du Grand Rabbi Henri Schilli pendant la Seconde Guerre pour des enseignants d’une école qui porte justement ce nom, n’a pas la même résonnance que pour une équipe pédagogique d’une autre structure. Enseigner à des adolescents d’un Lycée Technologique et Professionnel ne s’aborde pas de la même façon qu’en Primaire. Aucune formation ne ressemble plus à une autre ; les programmes sont faits sur mesure en fonction du groupe accueilli. Ceci créé d’emblée, une attente renouvelée de la part des équipes qui va ensuite se répercuter sur l’enseignement aux élèves. Chacun aura à cœur d’orienter le choix pédagogique en fonction de son public, sans rien changer ou négliger du côté des fondamentaux. Tout ne peut être dit en une fois, chaque année doit développer un éclairage spécifique et c’est l’ensemble de ces approches qui sera à même de constituer la mémoire durable des prochaines générations.

Au-delà du contenu d’enseignement qui est toujours de grande qualité et de haute tenue intellectuelle et pédagogique, ces séminaires produisent pour une équipe ou un réseau, un effet de cohésion. Le fait de se confronter ensemble à un contenu difficile sur le plan émotionnel, rapproche des individus distants et les missionnent de manière collective.

Cette plongée dans l’histoire de la Shoah ne peut laisser indifférent et développe un sentiment de responsabilité qui aura plus de facilité à s’exprimer en actes pédagogiques, car à son retour, l’enseignant n’est pas seul. Dans les modalités de formation précédentes, l’enseignant isolé revenait du séminaire plein de projets, mais son isolement dans l’équipe pédagogique provoquait beaucoup de tiédeur pour ne pas dire d’incompréhension de ses collègues et de sa Direction. Avec le temps, l’enthousiasme s’estompait et laissait la place à la frustration, car finalement peu de choses étaient ensuite réalisées.

Avec cette nouvelle approche de formation, les projets et les envies d’aller plus loin se développent pour le bien des élèves et de la communauté éducative qui sont tout entiers engagés dans le devoir d’agir et de transmettre cette mémoire.

Ceci n’a été possible que grâce à la mise en place d’un partenariat fait d’écoute et de bienveillance entre les équipes israéliennes de Yad Vashem dont Yoni Berrous et Ephraïm Kaye, et françaises dont Sonia Barzilay et Hélène Zrihen et nous-mêmes.

Nous souhaitons longue vie à cette collaboration fructueuse !

Patrick Petit-Ohayon

 

Robert Derai, Responsable des programmes de formation pour l’enseignement juif au Campus FSJU, Institut André et Rina Neher, observe que les professeurs de kodech ont soif de pédagogie. Explications.

 Lev Hair : Vous assurez l’organisation de la formation des professeurs de kodech  au Campus FSJU. Comment sont organisées ces formations ?

 Robert Derai : L’Institut André et Rina Neher fait partie de l’ensemble des Instituts de formation du Campus FSJU, avec l’Institut Léon Ashkenazi en charge du secteur social, l’Institut Eliézer Ben Yehouda pour les professeurs d’hébreu, l’Institut JP Bader pour l’éducation informelle.

L’objectif de L’Institut André et Rina Neher est de professionnaliser le personnel des  écoles juives, enseignants, directeurs, surveillants…

 – Quel est votre parcours ?

– Je suis professeur de kodech et d’hébreu moderne depuis plusieurs années. Après avoir étudié en yéchiva, j’ai été diplômé en sciences de l’Education et en ingénierie pédagogique.

Puis j’avais suivi la première promotion de formation des conseillers pédagogiques de l’Institut André Neher (C.O.P pour Conseil-Outils-Programmes)

– Quel public formez-vous ?

– Nous recevons chaque année une vingtaine de stagiaires en poste dans diverses écoles et plusieurs qui n’enseignent pas encore. Ils suivent un programme de six  cents heures réparties sur deux années d’études. Ils ont un point commun : une immense motivation pour apprendre le métier afin d’être excellent pour leurs élèves.

Nous proposons également des programmes en interne à la demande des directeurs d’écoles juives, en fonction de leurs besoins spécifiques.

– Qui sont les formateurs ?

– Différents experts de grande qualité interviennent dans nos formations : des rabbanim, des thérapeutes, des formateurs expérimentés, enseignants chevronnés, professeurs d’histoire ou d’informatique…Ils ont tous une expérience de l’enseignement, une formation de formateur et surtout un talent fou pour transmettre !

– Quelle est votre chita ?

– Notre chita est de ne pas en avoir !

En effet, nous n’entrons pas dans des considérations ou orientations particulières.

Notre apport spécifique est la pédagogie et la didactique des différentes disciplines juives.

Les stagiaires que nous recevons ont déjà une formation yéchivique ou séminarique, et nous leur apportons davantage d’outils sur le « comment » transmettre plutôt que sur les contenus mêmes.

 – Quelles sont vos particularités ?

– Tout d’abord notre approche insiste sur la formation à l’écoute et la prise en compte de chaque élève. En effet, chacun apprend et mémorise différemment. Par conséquent, les stagiaires sont formés à l’observation minutieuse de leurs élèves afin de déterminer quelle stratégie d’enseignement ils choisiront. Ainsi, ils mettront en place une pédagogie différenciée et adaptée.

Cela est d’autant plus nécessaire que de plus en plus d’enfants venant de l’école publique sont accueillis dans les établissements juifs et nécessitent d’être « coachés » efficacement pour s’intégrer rapidement dans leurs nouvelles structures.

D’autre part, une spécialiste de la communication assure un module qui donne aux apprenants les clés d’une analyse de leurs propres manières  de communiquer, afin de prendre du recul et réfléchir aux moyens de mieux gérer les échanges humains avec les élèves, les parents, les collègues…

Les professeurs de kodech en formation suivent également des cours de mise à niveau en informatique, afin par exemple d’acquérir les compétences pour créer une présentation PowerPoint ou pour effectuer une recherche efficace sur Internet où de nombreux sites pédagogiques sont à disposition.

– Quelles sont vos récentes réalisations ?

 – Depuis cette année, nous avons ouvert une antenne à Strasbourg où une dizaine de professeurs venant de différentes écoles de la Ville, suivent la formation du programme Hé. Celle-ci est calquée sur la formule parisienne, avec une touche particulièrement alsacienne puisque des formateurs locaux y interviennent.

Une rencontre des deux groupes aura lieu à l’institut André Neher les 4-5 et 6 juillet pour un séminaire de formation sur l’enseignement de la Torah orale, avec une soirée le mercredi 4 juillet où tous les enseignants sont conviés, pour réfléchir à « Comment renforcer la motivation de nos élèves pour le Kodech ? »

Nous avons également été sollicités par des écoles dans d’autres régions pour y

organiser des formations locales …à suivre…

Pour tous renseignements sur la formation continue, appelez le 01.42.03.00.44