BAFD Formation Générale (Paris)

Du dimanche 14 au 24 juin 2016 inclus.

 

BAFA Formation générale (Sarcelles, Nice)

Du dimanche 23 juin au vendredi 1er juillet 2016 inclus.

 

BAFA Formation générale (Paris, Lyon, Marseille)

Du dimanche 26 juin au lundi 4 juillet 2016 inclus.

 

BAFA Approfondissement « Découverte Urbaine » (Paris)

Du dimanche 26 juin au vendredi 1er juillet 2016 inclus.

 

BAFA Approfondissement Assistante Sanitaire avec passage PSC1 (Paris)

Du dimanche 26 juin au dimanche 3  juillet 2016 inclus.

 

BAFA Approfondissement « Petite enfance » (Marseille)

Du dimanche 26 juin au vendredi 1er juillet 2016 inclus.

 

BAFD Perfectionnement (Paris)

Du 11 au 16 septembre 2016 inclus.

Dans le souci de former les enseignants d’oulpan, l’Organisation Sioniste Mondial avec le FSJU ont organisé une deuxième session de formation à Paris fin février 2016. Celle-ci a été précédée par une première semaine de formation qui a eu lieu en octobre 2015 avec la participation de 34 enseignants.

Ces stagiaires ont été rejoint par un nouveau groupe d’une vingtaine d’enseignants déjà en poste ou souhaitant l’être.

Du 28 février au 3 janvier, trois enseignantes de l’université Hébraïque de Jérusalem ont offert, à trois groupes d’une cinquantaine de stagiaires en tout, une formation de qualité. L’accent a été mis sur la didactique et la pédagogie de l’enseignement de l’hébreu en tant que deuxième langue.

Des cours, des ateliers et des mises en situation ont enrichi le travail des participants.

Un troisième volet pour cette formation est prévu, cette fois à Jérusalem, au mois de juillet.

Un diplôme de l’université Hébraïque de Jérusalem sera délivré à la fin de ce cycle de formation.

Le souhait de répondre à la demande croissante du public communautaire pour des cours d’hébreu de qualité amène les deux organisations, l’OSM et le FSJU, à continuer le développement des classes d’Oulpan sur l’ensemble du territoire français. Ce soutien se concrétise par des subventions et surtout par ces formations de professeurs.

Des nouveaux candidats sont déjà engagés dans le processus de recrutement pour la rentrée 2016.

Sonia BARZILAY

 

groupe avec affiche

 

 

Séminaire d’Arahim en Finlande : le rêve des pédagogues

Au mois de mars, Mario IZCOVITCH et Mariano  SCHLIMOVITCH,  ont choisi pour destination du séminaire des cadres éducatifs européens : la Finlande.

L’enjeu : Comprendre pour transposer

La plupart des pays européens étaient  représentés : la Russie, la Biélorussie, la Tchéquie, la Hongrie, l’Angleterre, la Belgique, l’Espagne, l’Italie, la Suisse…

Pour la France une délégation de trois institutions : l’école Yabné  représentée par Yaël Benarrouch, l’école Heikhal Menahem, Elisheva Kravieck, le FSJU et le Campus FSJU par moi-même

Chacun s’est extirpé de ses obligations quotidiennes pour penser encore et encore l’école juive de demain.

Car c’est bien de cela dont il s‘agit, l’Ecole. Le vieux sanctuaire du savoir il, toujours, se décliner de la même façon ? Comment enseigner le  judaïsme à l’épreuve du temps et de la diaspora ? Le tsunami numérique remettra-t-il en question toutes nos modalités d’enseignement ?….

A l’heure  de l’effondrement de l’autorité, de la remise en question du maitre « sachant », de la crise de la culture, la Finlande caracole aux 3eme rang de l’évaluation PISA  en 2009*.(*Le programme PISA (acronyme pour « Program for International Student Assessment » en anglais, et pour « Programme international pour le suivi des acquis des élèves » en français) est un ensemble d’études menées par l’OCDE et visant à la mesure des performances des systèmes éducatifs des pays membres et non membres. Leur publication est triennale. La première étude fut menée en 2000.Même si depuis la Finlande est retombée au 12ieme rang Pisa, le système éducatif prôné reste l’objet de nombreuses recherches en Sciences de l’Education. Pour rappel France est 25 IEME)

Comment font-ils ?

La question est simple, mais la réponse relève d’une démarche qui implique tous les acteurs du système. C’est d’abord et avant tout une volonté d’Etat. L’école est gratuite et obligatoire jusque dans les repas quotidiens distribués aux élèves. Les enseignants sont triés parmi les meilleurs doctorants en éducation et payés des salaires de cadres. Leur sélection est drastique. Dans les écoles toutes les matières sont enseignées sans jugement de valeur ni dépréciation. La culture, la technologie, les enseignements artistiques ou de la maison (art culinaire, couture) ont leur place dans la construction de l’enfant. Toutes les matières, aucune n’est plus noble qu’une autre, ceci pour aider à faire émerger les compétences de chacun.  Dès lors, l’orientation de l’élève est choisie et non subie. Les maitres mots étant confiance et bienveillance.

Pour mieux comprendre nous sommes allés à la rencontre  des  équipes pédagogiques et des cadres scolaires .Les écoles que nous avons pu visiter avaient de nombreuses caractéristiques communes.

Ce sont des lieux ouverts dont l’architecture est pensée pour donner à chaque espace une possibilité de travail. Les couloirs  qui distribuent  les salles peuvent accueillir des enfants pour travailler ou pour jouer. On y trouve des bancs, des tables de ping-pong, des métiers à tisser. Souvent centrale, une salle polyvalente, ou se dresse une estrade, sert de self et d’amphithéâtre pour des spectacles. Il y a certes des salles de classe mais aussi un gymnase, une salle de concert, où tous les instruments d’un orchestre sont mis à disposition. Le sous-sol de l’école est aussi aménagé, on y trouve un atelier d’ingénieurs ou des enfants fabriquent des maquettes d’avions, une salle ou est reconstitué un mini appartement pour apprendre «l’art de la maison» : machine à coudre, cuisine… Chaque classe est équipée d’un tableau numérique en activité et d’un piano.

En fait, apprendre n’est pas une situation artificielle mais se fait «in situ».

Dans ces différents lieux nous avons échangés avec les enfants dont l’anglais est courant. Certains nous ont présenté des projets sur lesquels ils travaillaient. D’autres nous ont invités à écouter un morceau de musique qu’ils étudiaient avec leur professeur. Dans toutes les classe un ordinateur et un vidéo projecteur en activité qui déroule le cours. Les enfants sont répartis en groupe selon leur compétences .Certains travaillent seuls, par terre dans le couloir, ils sont autonomes .D’autres sont à  une table dans le hall. D’autres sont avec la maitresse qui les suit pas à pas.

Qu’ils soient à l’intérieur ou à l’extérieur des murs de la classe ; l’emploi du temps et les  apprentissages quotidiens de chaque élève sont répartis selon leurs compétences personnelles. Pas de programme préétabli, pas de notes ni de système d’évaluation.

Les maitres  sont souvent  plusieurs en responsabilité d’une même classe. Leur travail est régulé par de nombreuses concertations d’équipes. Le maitre est entièrement libre de ses choix pédagogiques.

Le directeur est un manageur garant de la bonne mise en place du projet éducatif de son école. Il veille à l’implication de chacun des membres de sa communauté éducative et peut intervenir auprès des enseignants pour accompagner à la mise  en œuvre.

En plus de ces visites et de ces analyses du système éducatif, Mario IZCOVITCH et Mariano SCHLIMOVITCH ont imaginés des rencontres avec des expert de l’acte d’apprendre.

Pour, la Directrice  du département pédagogique de Microsoft, l’école finlandaise est déjà obsolète. Apprendre c’est anticiper le futur. Pour s’abstraire du présent l’école doit être à la pointe de toutes les avancées technologiques, s’approprier de nouvelles découvertes. D’ici 10 ans, l’homme sera exempté de tous les travaux exigeants répétition et mémoire. Environ  50% de ces tâches seront assumées par des robots. Selon une étude, près de 50% (47%) des emplois aux Etats-Unis sont menacés par la robotisation. En France, on parle de 42% et de 3 millions d’emplois détruits dans les 10 ans qui viennent. Il faudra alors réinventer l’école. L’informatique assistera toutes les ressources de la pensée humaine. Les techniques d’animation, l’audiovisuel, la téléportation, Skype, le travail en réseau, seront consubstantielles de l’acte d’apprendre.

M. B est un psychiatre qui après avoir travaillé en hôpital seul à seul avec son patient puis en thérapie familiale décide de penser les problématiques autrement.

Et si, nous dit-il, si, au lieu de réprimer ou  punir excédés, nous réfléchissions avec le parti-pris d’élucider le pendant positif de l’expression d’empêchement ou de «mal être». Un enfant se bat, il frappe, il mord, il crie… Si au lieu de formuler un interdit, nous réfléchissons ensemble, avec lui, quelle compétence  explorer pour réprimer sa violence. Si un enfant est mutique, comment lui faire prendre la parole en  co-construisant méthodiquement, pas à pas, des étapes pour l’encourager à s’exposer. Quelle compétence dois tu acquérir pour ? Qu’est-ce que tu sais faire ? Que te reste-t-il à apprendre ? Si nous les aidions à ponctuer leur chemin de réussites ?

A l’issu du séminaire, une question : Comment retransmettre ?

Apprendre c’est accepter le changement et la remise en question. C’est assumer ses peurs et ses envies. Et surtout essayer de vivre ses rêves. Mais pour les vivre encore faut-il les entretenir et savoir se défendre contre le confortable ronronnement de la routine

Les séminaires Arahim  proposés par Mario IZCOVITCH et Mariano SCHLIMOVITCH sont des moyens à la  portée des éducateurs  pour donner toute sa force à l’action pédagogique.

Hélène ZRIHEN

Helsinki

Dans ce nouveau numéro de notre lettre d’infos, nous dressons le portrait de Lucia Bensimon, responsable au sein du Campus FSJU de l’Unité Léon Askénazi, unité dédiée aux métiers du social et de la petite enfance.

C’est un parcours très riche et varié que vous allez découvrir à travers celui de Lucia.

Après le bac, à Casablanca, c’est au Québec, à l’Université de Montréal, qu’elle poursuit ses  études en psychologie et obtient une maîtrise. Elle travaille un temps comme chargée de recherche dans le cadre de la faculté d’éducation sur la scolarisation des enfants migrants, et l’accueil des enfants amérindiens. Elle est un membre actif au sein du centre Hillel, haut lieu de rassemblement de la jeunesse juive montréalaise, participe à la création du TSM théâtre sépharade de Montréal, sous la direction de Serge Ouaknine, écrit pour différentes revues culturelles et communautaires. Après une année aux Etats-Unis, elle décide de s’installer en France.

A Paris, elle se réoriente et intègre un Magistère en urbanisme à l’Université de Marne la Vallée. Après des missions variées (enquêtes de populations…), elle s’engage sur le terrain social. Elle travaille un an auprès de publics en situation d’addictions dans un centre d’hébergement et de réinsertion sociale.  Puis elle choisit de s’orienter vers la formation, le bilan de compétences et travaille sur de nombreux projets d’insertion pour des publics jeunes et adultes, auprès de différents organismes dont « La sauvegarde de  l’adolescence », l ’ « Assofac »  et l’ « Association de de lutte contre l’illettrisme ».

Elle travaille sur les différents dispositifs mis en place par l’État, afin remédier aux difficultés d’emploi  des jeunes.

Lucia sera ensuite, pendant plus de 10 ans, conseillère en insertion et référente de projets  au sein d’une Mission Locale parisienne où elle orientera et accompagnera  les publics. (Missions de développement de l’Apprentissage, Mobilité européenne, ateliers découverte des métiers,  suivi des emplois-jeunes…)

Le désir de rejoindre sa communauté, la conduit à intégrer l’Institut Léon Askenazi où elle prend en charge le projet d’accompagnement des étudiants en travail social.

Avec plus de 200 étudiants suivis en recrutement comme en emploi, ce projet d’accompagnement devient incontournable pour les différentes institutions communautaires en termes de recrutement.

En septembre 2014, l’Institut Léon Askenazi intègre le Campus FSJU et devient l’Unité Léon Askénazi, chapeauté par Lucia, et s’orientant plus vers de la formation et de l’ingénierie de formation.

A l’initiative du Campus FSJU et avec l’implication de Lucia, ce sont déroulées, en janvier dernier, les Journées Nationales de Réflexion sur la Bientraitance, thématique intimement liée au secteur du social et de la petite enfance.

D’autres projets comme le projet Tikva de formation continue des auxiliaires de vie en relation avec des rescapés de la Shoah, se sont poursuivis cette année.

Cette nouvelle orientation dans son parcours lui permet d’étayer et d’enrichir ses connaissances en ingénierie de formation

 

Héloïse ALLALI

 

photo (2)

 

Le programme Hé est un programme de formation destiné aux enseignants de kodesh en poste et désireux de se former sur les éléments pédagogiques nécessaires à une véritable professionnalisation dans l’enseignement des matières juives en Primaire, comme en Secondaire.

Le programme d’enseignement se compose de 9 modules de formation repartis sur les 2 années, permettant d’acquérir les compétences professionnelles adaptées au métier : pédagogie, gestion de classes, didactique, psychologie, communication.

Des intervenants variés assurent l’animation des séances. Cette année par exemple un module sur l’enseignement par le jeu a été proposé, un autre sur la pratique théâtrale au service de l’enseignement.

Les séances se déroulent tous les mercredis après-midis de l’année scolaire de 13h30 à 17h30.

 Chaque module fait l’objet d’une évaluation spécifique et donne droit à une attestation de formation décernée par le CAMPUS-FSJU.

 La rentrée aura lieu cette année le mercredi 21 septembre 2016.

Pour vous inscrire, remplissez le bulletin d’inscription disponible sur : //blog.campusfsju.org/dossier-de-candidature-programme-he-2016-2017-a-imprimer/

et renvoyez-le par courrier ou par mail à r.derai@campusfsju.org.

Pour plus de renseignements, contactez Robert Derai au 01.42.03.97.56